Et dans un élan, je souffle, souffre et insuffle cette larme
A l’intérieur, une rosée de souvenirs nappe mon esprit
D’un devenir en rose de soi
Perdue
J’avance les mains liées,
Mes idées trainent des pieds et mon souffle les
Accompagnent d’un rythme lourd
Les mots s’emmêlent au temps
Et le temps s’en mêle
Sensations engourdies
Et mes oreilles qui sourient
dimanche 4 janvier 2009
samedi 22 novembre 2008
Elastique
Et si, d'un impossible à l'autre, tout s'étirait
en un rythme abscond sauté, machouillé et verrouillé.
Ca dure en choisissant le temps;
d'une cerise nue...posée là près d'un pinceau.
En rentrant ma tête, dans tes épaules, je souris
et comme un élastique, mes yeux s'étirent vers l'horizon
d'un marchepied sanglant.
Au détour d'un bout de rien, je me prélasse, j'entasse
et ramasse des bouts d'histoires de vies,
des émotions, des locomotives.
En couleur et en forme se dégagent de ces doigts,
des trainées de soi...
en un rythme abscond sauté, machouillé et verrouillé.
Ca dure en choisissant le temps;
d'une cerise nue...posée là près d'un pinceau.
En rentrant ma tête, dans tes épaules, je souris
et comme un élastique, mes yeux s'étirent vers l'horizon
d'un marchepied sanglant.
Au détour d'un bout de rien, je me prélasse, j'entasse
et ramasse des bouts d'histoires de vies,
des émotions, des locomotives.
En couleur et en forme se dégagent de ces doigts,
des trainées de soi...
lundi 4 août 2008
ma maison imaginaire
Tantôt elle se pose sur un nuage, parfois sur les hauteurs d’Antananarivo ou dans les arbres, aussi en banlieue, à la campagne, sous terre ou dans les plaines du Montana…
Ma maison… Il y a du noir, du bleu ciel du rouge passion et aussi du rouge colère, du vert patience et du jaune déçu, dans ma maison…
Il y a du saccadé et du vidé ! Des balançoires à cœurs et des toboggans à émotions dans ma maison…
Le soleil, les orages, les nuages, les étoiles et parfois la lune dans ma maison…
Parfois je suis seule, et parfois quelqu’un est là, des fois nous sommes plusieurs et on y rit on y sourit, on s’embrasse on y fait la fête on y pleure on s’y ennuie dans ma maison.
C’est balancé rythmé, cru et cuit, c’est cui cui ou bien vroum vroum dans ma maison.
Elle est ouverte y’a plein d’fenêtres dans ma maison. A chacune on se penche et personne n’y voit la même chose c’est ma maison.
Le vent la souffle et la lune l’allume ma maison.
Entre fantasmagorie, envie et paroles elle se dessine, ma maison.
Je la rêve je la respire je l’inspire et je l’expire cette maison.
Portée par les nuages elle m’emmène, me surmène et me ramène là. Où j’en suis, où vous êtes.
Ma maison c’est dans ma tête !
Un océan déchaîné, une mouette qui piaille c’est ma maison.
Un escalier en colimaçon, une déception, un arc en ciel c’est ma maison.
Chiffonnée, embaumée embruminée enluminée est cette maison.
A foison d’instants de vie, d’instants de cris, de sauts de soubresauts et d’éclairs au chocolat, là voilà c’est ma maison.
Le ciel sicilien, le goût des vagues, l’amertume des remous et le sable sec sous mes pieds, c’est ma maison.
Ca sautille, ça frétille, ça émoustille, c’est ma maison.
Chavirante, violente, aimante, elle s’étire, et respire, elle odore et se goûte, c’est ma maison.
Elle est frivole, elle s’envole, elle est légère grossière et amère…
Dans ma maison c’est comme dans ma tête, c’est mal rangé…
Marion
Ma maison… Il y a du noir, du bleu ciel du rouge passion et aussi du rouge colère, du vert patience et du jaune déçu, dans ma maison…
Il y a du saccadé et du vidé ! Des balançoires à cœurs et des toboggans à émotions dans ma maison…
Le soleil, les orages, les nuages, les étoiles et parfois la lune dans ma maison…
Parfois je suis seule, et parfois quelqu’un est là, des fois nous sommes plusieurs et on y rit on y sourit, on s’embrasse on y fait la fête on y pleure on s’y ennuie dans ma maison.
C’est balancé rythmé, cru et cuit, c’est cui cui ou bien vroum vroum dans ma maison.
Elle est ouverte y’a plein d’fenêtres dans ma maison. A chacune on se penche et personne n’y voit la même chose c’est ma maison.
Le vent la souffle et la lune l’allume ma maison.
Entre fantasmagorie, envie et paroles elle se dessine, ma maison.
Je la rêve je la respire je l’inspire et je l’expire cette maison.
Portée par les nuages elle m’emmène, me surmène et me ramène là. Où j’en suis, où vous êtes.
Ma maison c’est dans ma tête !
Un océan déchaîné, une mouette qui piaille c’est ma maison.
Un escalier en colimaçon, une déception, un arc en ciel c’est ma maison.
Chiffonnée, embaumée embruminée enluminée est cette maison.
A foison d’instants de vie, d’instants de cris, de sauts de soubresauts et d’éclairs au chocolat, là voilà c’est ma maison.
Le ciel sicilien, le goût des vagues, l’amertume des remous et le sable sec sous mes pieds, c’est ma maison.
Ca sautille, ça frétille, ça émoustille, c’est ma maison.
Chavirante, violente, aimante, elle s’étire, et respire, elle odore et se goûte, c’est ma maison.
Elle est frivole, elle s’envole, elle est légère grossière et amère…
Dans ma maison c’est comme dans ma tête, c’est mal rangé…
Marion
vendredi 18 juillet 2008
Master 2 mon amour
Et voilà, après des heures passées à tenter de résumer 50 pages en 20 lignes soit je ne sais combien de caractères en comptant les blancs, j'ai réussi à décrocher une entrée en master 2 à Paris!!!!! je vous jure ça me fiche un coup, j'attends ça depuis tellement longtemps, et pis personne pour fêter ça dignement... Va falloir attendre aout....
jeudi 17 juillet 2008
we à la mer première partie
mercredi 9 juillet 2008
Poésie autour d'un pot de nutella Toscan
Nous étions là, tous les deux assis à la table du petit déjeuner, autour d'un pot de nutella...
De ses grands yeux, il me regardait et moi je lui rendais son regard. Notre poème commençait à s'écrire dans nos yeux et les mots n'avaient plus d'importance.
Mes doigts finalement, tremblaient sur le papier qui dessinait cet instant.
Nous étions ensemble. Quelque chose d'insaisissable, mais presque visible nous liait. A cet instant là, rien n'aurait pu briser la magie, le sourire qui nous enveloppait.
C'était un moment hors du temps. Une bulle, comme parfois se forme sur le fleuve de la vie.
Elle vient comme elle repart cette bulle, elle n'éclate pas, non; elle s'envole plutôt et on la regarde saluer les nuages et la lune endormie...jusqu'à la prochaine...
De ses grands yeux, il me regardait et moi je lui rendais son regard. Notre poème commençait à s'écrire dans nos yeux et les mots n'avaient plus d'importance.
Mes doigts finalement, tremblaient sur le papier qui dessinait cet instant.
Nous étions ensemble. Quelque chose d'insaisissable, mais presque visible nous liait. A cet instant là, rien n'aurait pu briser la magie, le sourire qui nous enveloppait.
C'était un moment hors du temps. Une bulle, comme parfois se forme sur le fleuve de la vie.
Elle vient comme elle repart cette bulle, elle n'éclate pas, non; elle s'envole plutôt et on la regarde saluer les nuages et la lune endormie...jusqu'à la prochaine...
dedicata a juliette
Foro romano
Une nuit étoilée s'étire devant nos yeux lourds.
La lune nous ennivre et embue nos coeurs.
Elle illumine, par des jeux d'ombre et de clarté argentée
les ruines qui racontent l'histoire de ce lieu.
Chacune acoudée à la barrière, nous nous perdons
dans nos souvenirs, nos rêves et nos éclats de rire.
La voix de Juliette s'élève, elle chante Bob Marley.
Les larmes glissent sur ma joue, pourtant mes lèvres sourient.
Nous laissons une part de notre aventure romaine ici,
sur le Foro Romano. Notre endroit préféré, notre
réserve à rêve et à souvenirs... Maintenant il faut s'inventer de nouveaux souvenirs.
L'instant est suspendu, et nos yeux n'en finissent plus
d'embrasser cette vue. Au loin, le Colisée...
Toutes ces heures passée là, sous les projecteurs des
étoiles. Cet endroit recueillait nos émotions fortes, souvent et pas toujours souriantes.
Mais c'est la dernière fois que nous pensons ensemble
en silence, ici...
Cette aventure là est terminée, il faut descendre des étoiles...
Devant nous la lune se pâme...et nous la saluons...sourire dans la main.
Marion
La lune nous ennivre et embue nos coeurs.
Elle illumine, par des jeux d'ombre et de clarté argentée
les ruines qui racontent l'histoire de ce lieu.
Chacune acoudée à la barrière, nous nous perdons
dans nos souvenirs, nos rêves et nos éclats de rire.
La voix de Juliette s'élève, elle chante Bob Marley.
Les larmes glissent sur ma joue, pourtant mes lèvres sourient.
Nous laissons une part de notre aventure romaine ici,
sur le Foro Romano. Notre endroit préféré, notre
réserve à rêve et à souvenirs... Maintenant il faut s'inventer de nouveaux souvenirs.
L'instant est suspendu, et nos yeux n'en finissent plus
d'embrasser cette vue. Au loin, le Colisée...
Toutes ces heures passée là, sous les projecteurs des
étoiles. Cet endroit recueillait nos émotions fortes, souvent et pas toujours souriantes.
Mais c'est la dernière fois que nous pensons ensemble
en silence, ici...
Cette aventure là est terminée, il faut descendre des étoiles...
Devant nous la lune se pâme...et nous la saluons...sourire dans la main.
Marion
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