Et nous y revoilà, ma question enfantine préférée : « Tu vas sur une île déserte, tu peux choisir une chose et une seule à emporter, qu’est-ce que tu choisis ? » -regard pensif-
J’ai eu plusieurs réponses, beaucoup de réponses, réponses bateau, réponses passionnées, réponses originales, aussi des non réponses, des fausses réponses ou des réponses cachées…
Mais cela ne m’a jamais empêchée de continuer à poser inlassablement ma question… Est-ce si existentiel que ça ? Faut croire que oui….
Enfin, du coup, souvent on me renvoyait ma question, et la revoilà aujourd’hui, qui vient frapper là haut, juste derrière les sourcils. Les idées tirent dessus pour les faire froncer, et me donnent une impression embêtée.
Avant un voyage, je commence à penser à ce que je dois apporter. Attention par avion c’est plus compliqué.
La valise de 20kg ne doit pas excéder.
Le sac à dos de liquide ne doit pas comporter.
Sous le détecteur à métaux, parfois tu devras te déchausser. RIRES (rien à voir !)
Enfin ça complique la tâche.
Et voici venue l’heure des listes. Ahhh, les listes, c’est pratique, surtout quand on veut oublier quelque chose. Un bout de papier déchiré, de mots griffonnés. Attention, réflexion ! Combien de jours déjà ? Et on compte, on évalue, c’est pas si simple…
Bon, valise bouclée, car elle ne sera prête que 2secondes avant le départ, balancée dans l’escalier car l’on est en retard… évidement.
Le sac à dos…mmh, passeport, lunettes de soleil, clés, appareil photo, et surtout, surtout, mon carnet, dévidoir de pensées.
Mais tout ça c’est du blabla. BASTA !!!
Vraiment, ça que j’aime emporter en voyage et que je n’oublie jamais ?
Mes yeux pour rêver
Mon esprit pour regarder au-delà
Et ma mémoire pour raconter…
Marion
vendredi 15 février 2008
fenêtres...
Fenêtre, j’aimerais plutôt raconter plusieurs fenêtres.
Fenêtres sur la vie, fenêtres sur l’espoir.
Fenêtre, beaucoup tu m’as éblouie, un peu tu m’as menti.
La première chose que l’on fait lorsqu’on arrive dans un nouvel endroit, c’est regarder par la fenêtre, en tous cas, moi, c’est ce que je fais. On pose ses affaires, si on en a, et on s’approche, le nez collé à la vitre, on se tord de tous les côtés pour voir ce « plus loin », pour voir cet ailleurs…
Des fois, nos yeux s’arrêtent sans qu’on leur ai rien demandé et parcourent lentement ce paysage.
Je me souviens d’une fenêtre, non en fait, plusieurs.
Attendez ! Tout se chamboule dans ma tête, je dois arrêter un peu la mécanique, remettre un peu d’huile et relancer la danse associative de mes idées. Pardonnez moi, laissez moi un instant, voilà…
La première fenêtre que je vous raconterai est une fenêtre par laquelle d’autres personnes regardent. C’est interessant finalement de regarder des gens qui regardent. L’objet du regard n’est plus la fenêtre, mais ces personnes. Le voir d’autres yeux qui regardent, fascinés. Moment inoubliable. Frissons.
J’aimerais vous parler maintenant de ma fenêtre préférée, ambidextre, polyglotte, s’adaptant à tout, elle m’accompagne, de Paris à Rome et de Capri à Venise, fidèle et poète, elle m’aide à mettre une image sur des émotions.
Je vous laisse deviner qui elle est…
Enfin, parce que ce texte est déjà long, et que les idées, là haut derrière les sourcils, sont fatiguées de danser le quadrille.
Voici la dernière fenêtre par laquelle je vous emmenerais vous aventurer aujourd’hui.
Train, avion, voiture, (vélo, mais c’est plus difficile…), elle trace l’esquisse de la vie d’un paysage qu’on traverse. Nuages…
Souvent, on y colle sa tête, et on pense…
Ou alors, fascinés, on peut même y coller les cils pour ne pas en perdre une miette.
Aussi, on peut y coller son visage pour faire rire les enfants de la voiture d’en face.
Histoires de fenêtres c’est terminé pour aujourd’hui, histoire de fenêtre ou fenêtres d’en voir, les idées sont passées à la valse, tournent et virent, je suis perdue…
Bon à la semaine prochaine,
Oserais-je dire à la fenêtre prochaine ?
STOP !!!
Marion
Fenêtres sur la vie, fenêtres sur l’espoir.
Fenêtre, beaucoup tu m’as éblouie, un peu tu m’as menti.
La première chose que l’on fait lorsqu’on arrive dans un nouvel endroit, c’est regarder par la fenêtre, en tous cas, moi, c’est ce que je fais. On pose ses affaires, si on en a, et on s’approche, le nez collé à la vitre, on se tord de tous les côtés pour voir ce « plus loin », pour voir cet ailleurs…
Des fois, nos yeux s’arrêtent sans qu’on leur ai rien demandé et parcourent lentement ce paysage.
Je me souviens d’une fenêtre, non en fait, plusieurs.
Attendez ! Tout se chamboule dans ma tête, je dois arrêter un peu la mécanique, remettre un peu d’huile et relancer la danse associative de mes idées. Pardonnez moi, laissez moi un instant, voilà…
La première fenêtre que je vous raconterai est une fenêtre par laquelle d’autres personnes regardent. C’est interessant finalement de regarder des gens qui regardent. L’objet du regard n’est plus la fenêtre, mais ces personnes. Le voir d’autres yeux qui regardent, fascinés. Moment inoubliable. Frissons.
J’aimerais vous parler maintenant de ma fenêtre préférée, ambidextre, polyglotte, s’adaptant à tout, elle m’accompagne, de Paris à Rome et de Capri à Venise, fidèle et poète, elle m’aide à mettre une image sur des émotions.
Je vous laisse deviner qui elle est…
Enfin, parce que ce texte est déjà long, et que les idées, là haut derrière les sourcils, sont fatiguées de danser le quadrille.
Voici la dernière fenêtre par laquelle je vous emmenerais vous aventurer aujourd’hui.
Train, avion, voiture, (vélo, mais c’est plus difficile…), elle trace l’esquisse de la vie d’un paysage qu’on traverse. Nuages…
Souvent, on y colle sa tête, et on pense…
Ou alors, fascinés, on peut même y coller les cils pour ne pas en perdre une miette.
Aussi, on peut y coller son visage pour faire rire les enfants de la voiture d’en face.
Histoires de fenêtres c’est terminé pour aujourd’hui, histoire de fenêtre ou fenêtres d’en voir, les idées sont passées à la valse, tournent et virent, je suis perdue…
Bon à la semaine prochaine,
Oserais-je dire à la fenêtre prochaine ?
STOP !!!
Marion
vendredi 1 février 2008
symbole....
Hier, en repassant l'histoire, j'ai redécouvert que Louis XIV avait choisi comme symbole le représentant, un soleil, pas prétentieux du tout le mec.. enfin, on s'est tout de suite demandés ce qui nous représentait, notre symbole.
Question simple, mais d'un compliqué à répondre.... dailleurs, j'y pense encore...
Question simple, mais d'un compliqué à répondre.... dailleurs, j'y pense encore...
J’ai aimé, J’aime….
J’ai aimé ces forêts, ces arbres, ces feuilles, ces racines
L’odeur de la résine, l’odeur de la terre mouillée, l’odeur de la découverte.
J’ai aimé écouter le chant du pneu sur le bitume, le vent dans les cheveux en descente, les perles de sueur en montée, et la joie d’arriver.
J’ai aimé ce soleil plongeant dans l’eau de ce lac, maintes fois arpenté, qui depuis mon enfance, de ses vaguelettes m’a bercé.
Puis je suis partie.
Là bas, loin, de petits pas en grands, je me suis éloignée.
Le soleil, j’ai retrouvé, plus chaud, plus expressif, plus…
Dans les rues de cette nouvelle vie je me suis aventurée.
J’y ai découvert des trésors, et très vite très vite, mon cœur s’est emballé.
La vie, active mais tranquille.
Les gens, parlant vite, mais sereins.
Une ville, bruyante, mais apaisante.
Ma mémoire effacée je déambulait dans ces ruelles, où à chaque pas, une nouvelle vie se construisait, étayée par mes rires, mes discussions sans fin, et les regards échangés avec ceux qui m’entouraient.
En une soirée, on pouvait faire le tour du monde.
Une bulle s’est souflée et s’est en son confort que je me suis retrouvée.
Mais trop vite, après cette formidable aventure, la bulle a éclaté.
Mais très vite, une nouvelle vie a commencé.
Mais très vite, ma mémoire j’ai retrouvé.
Et maintenant, j’aime à penser ce que j’aime et ce que j’ai aimé.
Chaque instant de ma vie se dessine, et se construit par hier, avant hier et aujourd’hui,
Aidée par la forêt, le lac, le vélo, le soleil, l’aventure, les rencontres
Et aussi par les nouveaux sourires, les rires et les étoiles qui pétillent dans leurs yeux.
Marion
L’odeur de la résine, l’odeur de la terre mouillée, l’odeur de la découverte.
J’ai aimé écouter le chant du pneu sur le bitume, le vent dans les cheveux en descente, les perles de sueur en montée, et la joie d’arriver.
J’ai aimé ce soleil plongeant dans l’eau de ce lac, maintes fois arpenté, qui depuis mon enfance, de ses vaguelettes m’a bercé.
Puis je suis partie.
Là bas, loin, de petits pas en grands, je me suis éloignée.
Le soleil, j’ai retrouvé, plus chaud, plus expressif, plus…
Dans les rues de cette nouvelle vie je me suis aventurée.
J’y ai découvert des trésors, et très vite très vite, mon cœur s’est emballé.
La vie, active mais tranquille.
Les gens, parlant vite, mais sereins.
Une ville, bruyante, mais apaisante.
Ma mémoire effacée je déambulait dans ces ruelles, où à chaque pas, une nouvelle vie se construisait, étayée par mes rires, mes discussions sans fin, et les regards échangés avec ceux qui m’entouraient.
En une soirée, on pouvait faire le tour du monde.
Une bulle s’est souflée et s’est en son confort que je me suis retrouvée.
Mais trop vite, après cette formidable aventure, la bulle a éclaté.
Mais très vite, une nouvelle vie a commencé.
Mais très vite, ma mémoire j’ai retrouvé.
Et maintenant, j’aime à penser ce que j’aime et ce que j’ai aimé.
Chaque instant de ma vie se dessine, et se construit par hier, avant hier et aujourd’hui,
Aidée par la forêt, le lac, le vélo, le soleil, l’aventure, les rencontres
Et aussi par les nouveaux sourires, les rires et les étoiles qui pétillent dans leurs yeux.
Marion
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