jeudi 24 avril 2008

Assise sur la plage, sèche sur ma serviette, je souris.
Je suis sortie, de cet océan le goût de ses vagues restent en moi,
mais le soleil me lance des clins d'oeil et je rejoint quelqu'un qui me fait signe au loin.
Sans me retourner, sourire aux lèvres, je marche sur le sable chaud et doux d'une nouvelle aventure...

vendredi 4 avril 2008

Aube

Aube ou Aurore, toujours cette dame se lève
Doucement, elle ôte son voile d’étoile et s’offre à nous
Les rayons la scintillent, et les nuages l’embruminent
A pas d’enfants elle se retourne, s’image et s’éternise.
Bulle ensorcelée, elle éclate aux yeux de celui qui la mire
Poème en couleur, elle prend au ventre et assied votre cœur.
Seule elle combat cette nuit froide, chaude elle s’étire et baille.
Les détours et décours de son chemin embuent, perdent et labyrinthe cet observateur présomptueux qui croit pouvoir en elle immortaliser quelque peu.
Les yeux se plissent.
Au rythme des alizées, elle s’installe d’abord fragile puis funambule, elle glisse à travers l’air.
En une journée, rêveuse, elle fait le tour du monde portant en son sein la lumière qui l’innonde.
De la lune au soleil son aventure se trace.
Du soir au matin son histoire s’inscrit.
Des yeux aux lèvres elle se révèle.
Chaque fois ensorcèle
Aube

Aube Aubade
Lève toi, et écoute cette sérénade

Je suis venu pour toi
Pour ton souffle, pour…

Je suis venu pour voir
En tes yeux les étoiles que tu voles à la nuit,
En tes doigts, les nuages glisser
En ton rêve, mes souvenirs s’esquisser

Oh toi, mon Aurore
« Ne vois tu rien venir ? »

D’un ciel à l’autre tu t’étires
Et en cet océan de regard tu te mire
En cet élan impérial tu te souffle
Mais transpercée par ces bruits tu t’étouffe