samedi 22 novembre 2008

Elastique

Et si, d'un impossible à l'autre, tout s'étirait
en un rythme abscond sauté, machouillé et verrouillé.

Ca dure en choisissant le temps;
d'une cerise nue...posée là près d'un pinceau.

En rentrant ma tête, dans tes épaules, je souris
et comme un élastique, mes yeux s'étirent vers l'horizon
d'un marchepied sanglant.

Au détour d'un bout de rien, je me prélasse, j'entasse
et ramasse des bouts d'histoires de vies,
des émotions, des locomotives.

En couleur et en forme se dégagent de ces doigts,
des trainées de soi...