Waow waow waow!!!! me voici, me voila de retour à Roma, hier soir, un peu désepérée par les prix des trains, je suis allée sans grand espoir sur ryanair, ou en sautant au plafond, j'ai trouvé un vol paris rome, pour 35 euros tout compris, vous savez, ces fameux billets à 0.01 euros, après ce sont des taxes à payer.... une étoiles s'è rallumée dans mon coeur, Rome, l'Italie.... je n'y crois toujours pas, pourtant j'ai mes références devant les yeux:
vebdredi, 29 fév 08 vol 9632 Paris Beauvais 9:30 Roma Ciampino 11:30.....
mercredi 26 décembre 2007
mardi 25 décembre 2007
entends tu les clochettes tintinabuler ou histoire d'un tapin de noel
Dans son manteau rouge et blanc
Dans son traineau porté par le vent
Il descendra par la cheminée
Petit garçon il est l'heure d'aller te coucher
Tes yeux se voilent
Ecoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends tu les clochettes tintinabuler
Mais demain matin, petit garçon
Tu trouvera, dans tes chaussons
Tous les jouets, dont eu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller te coucher
Voilà ma chansons préférée de noyel, que je trouve très mimi et que nous avons chanté en attendant minuit le 24 décembre, c'était un peu magique, il y a eu quelques frissons, et pas mal de fausses notes...
Joyeux anniversaire Jesus!

Quand mon frère a crié après minuit hier soir, Joyeux anniversaire Jesus, j'ai trouvé cela très décalé et surtout très drôle, avec mon traditionnel, Noyeux Joel, je pouvais aller me rhabiller....
Finalement, Jesus est bien né, mais nous n'avons que très peu parlé de lui ou seulement pour se foutre de sa gueule... Un lumbago en poche c'était pas terrible pour aider à préparer la maison et le repas pantagruelesque du midi... Les seules choses que j'avais préparées, tartiflette et fritelle, ont été allègrement ratées... Enfin, la tartiflette c'était pour moi le soir du 24 et malgré les remarques acerbes auxquelles j'ai eu droit, qu'il se mettent un doigt où je pense, j'avais préparé cette tartiflette pour moi. J'ai été très déçu de mon foirage de fritelle, pour ceus qui n'auraient pas passé un an en ritalie, ce sont des beignets de courgette, patates ou aubergines...
Repas de famille un peu relou, mais bon, et apres parties de jungle speed endiablées, où pas de pitié pour les croissants, ongles, coup de coudes et cris s'en sont donnés à coeurs joie....
Attention, j'aimerais lancer une dynamique dans ce blog que peux lisent.... racontez vos repas de noel en famille, ou pas, de l'année 2007....
Le bonheur
J’aime ces moments de légèreté, où je me sens bien où je me sens moi.
Mes yeux grands ouverts, des étoiles s’en échappent.
Une nuée de fées volettent autour de moi, et m’enveloppent…
Sensation de frissons rassurants.
On se sent comme sur un nuage qui rejoindrait le ciel, où dans un film de série B, où l’on se laisserait aller dans ce scénario trop parfait.
Sans entrelacs je déambule, le nez en l’air, le cœur battant, mes yeux dévorent ces images, ces couleurs, cette atmosphère…
Sourire aux lèvres sans même sans apercevoir, je découvre ou redécouvre des instants fragiles qu’il faut protéger, coucouner et parfois, laisser s’échapper.
Un paysage merveilleux, un fou rire ou une discussion entre amis, tellement de belles choses que je n’en veux pas faire une liste.
Un moment qui survient sans prévenir et qu’il faut pouvoir attraper.
L’espace d’un instant où l’on se dit : profites, profites, profites !
Une éclaircie soudaine qui lèverait pour très peu, le brouillard qui rode autour de nos cœurs ou bien une éclipse masquant tous ces manques, qui une fois la poussière d’étoile levée, avec une pointe d’amertume, l’on va retrouver….
Marion
Mi piaciono sti momenti di libertà, quando mi sento bene quando mi sento io.
I miei occhi belli aperti, delle stelle se ne scapano.
Una nuvola di fatte volano attorno a me, e mi accapaiono.
Senzazione di pizziche rassicurante.
Si sente come su una nuvola che raguingerebbe il cielo, oppure in un film di serie B nel quale si potrebbe lasiare andare in questo scenario troppo perfetto.
Senza ostacoli, vado tranquilla, guardando dapertutto, il cuore battante, i miei occhi mangiano quest'imagine, queste colore, quest'atmosfera...
Sorriso sulle labre, senza neanche accorgersene, scopro o riscopro istanti fragili, che si devono prottegere, cocolare o lasciare scappare.
Un paesaggio merviglioso, un riso, una discuzione tra amici, tante belle cose che non ne voglio farne una lista.
Un momento che c'arriva senza avisare che si deve cacciare.
Lo spazio d'un momento nel quale pensiamo: Aprofita! Aprofita! Aprofita!
Er vento si alza e lo smog che c'è vicino ai nostri cuori ,s'evapora oppure un eclipse mascherando tutti sti manchi, che una volta la polvere di stella levata, con una pinzetta di rimorso, siamo per ritrovare...
Marion
Mes yeux grands ouverts, des étoiles s’en échappent.
Une nuée de fées volettent autour de moi, et m’enveloppent…
Sensation de frissons rassurants.
On se sent comme sur un nuage qui rejoindrait le ciel, où dans un film de série B, où l’on se laisserait aller dans ce scénario trop parfait.
Sans entrelacs je déambule, le nez en l’air, le cœur battant, mes yeux dévorent ces images, ces couleurs, cette atmosphère…
Sourire aux lèvres sans même sans apercevoir, je découvre ou redécouvre des instants fragiles qu’il faut protéger, coucouner et parfois, laisser s’échapper.
Un paysage merveilleux, un fou rire ou une discussion entre amis, tellement de belles choses que je n’en veux pas faire une liste.
Un moment qui survient sans prévenir et qu’il faut pouvoir attraper.
L’espace d’un instant où l’on se dit : profites, profites, profites !
Une éclaircie soudaine qui lèverait pour très peu, le brouillard qui rode autour de nos cœurs ou bien une éclipse masquant tous ces manques, qui une fois la poussière d’étoile levée, avec une pointe d’amertume, l’on va retrouver….
Marion
Mi piaciono sti momenti di libertà, quando mi sento bene quando mi sento io.
I miei occhi belli aperti, delle stelle se ne scapano.
Una nuvola di fatte volano attorno a me, e mi accapaiono.
Senzazione di pizziche rassicurante.
Si sente come su una nuvola che raguingerebbe il cielo, oppure in un film di serie B nel quale si potrebbe lasiare andare in questo scenario troppo perfetto.
Senza ostacoli, vado tranquilla, guardando dapertutto, il cuore battante, i miei occhi mangiano quest'imagine, queste colore, quest'atmosfera...
Sorriso sulle labre, senza neanche accorgersene, scopro o riscopro istanti fragili, che si devono prottegere, cocolare o lasciare scappare.
Un paesaggio merviglioso, un riso, una discuzione tra amici, tante belle cose che non ne voglio farne una lista.
Un momento che c'arriva senza avisare che si deve cacciare.
Lo spazio d'un momento nel quale pensiamo: Aprofita! Aprofita! Aprofita!
Er vento si alza e lo smog che c'è vicino ai nostri cuori ,s'evapora oppure un eclipse mascherando tutti sti manchi, che una volta la polvere di stella levata, con una pinzetta di rimorso, siamo per ritrovare...
Marion
samedi 8 décembre 2007
Un jour à Longchamps
L’amitié.
O toi mon ami, mon grand ami
Si élancé, si beau, si gentil
Longtemps tu m’as portée
Beaucoup nous avons partagé
Ensemble nous avons beaucoup voyagé,
Et foulé les campagnes au rythme des saisons.
Tu étais là pour moi
J’étais là pour
Toi et moi ENSEMBLE
Complices, nous galopions, et passé l’orée d’un bois, entrions dans un nouveau monde dont nous étions les explorateurs.
C’était nos moments, une rencontre entre un cheval et une petite fille.
Nous nous disions des secrets, des heures entières étoiles de tes yeux dans les miennes.
Puis, ensemble encore, nous écoutions le vent.
Avant qu’enfin, tu fermes les yeux et pose ta tête au creux de mon cou.
Magie d’un instant, instant d’une magie
Entre nous naissait alors une force.
Dans mon cœur aucun nuage, alors que j’écris ces quelques mots pour toi mon grand Fa, à mon tour, je ferme les yeux, et plongée dans les tiens ; j’y retourne :
Mon grand ami, ô toi mon ami…
Marion
O toi mon ami, mon grand ami
Si élancé, si beau, si gentil
Longtemps tu m’as portée
Beaucoup nous avons partagé
Ensemble nous avons beaucoup voyagé,
Et foulé les campagnes au rythme des saisons.
Tu étais là pour moi
J’étais là pour
Toi et moi ENSEMBLE
Complices, nous galopions, et passé l’orée d’un bois, entrions dans un nouveau monde dont nous étions les explorateurs.
C’était nos moments, une rencontre entre un cheval et une petite fille.
Nous nous disions des secrets, des heures entières étoiles de tes yeux dans les miennes.
Puis, ensemble encore, nous écoutions le vent.
Avant qu’enfin, tu fermes les yeux et pose ta tête au creux de mon cou.
Magie d’un instant, instant d’une magie
Entre nous naissait alors une force.
Dans mon cœur aucun nuage, alors que j’écris ces quelques mots pour toi mon grand Fa, à mon tour, je ferme les yeux, et plongée dans les tiens ; j’y retourne :
Mon grand ami, ô toi mon ami…
Marion
50+22, où l'anniversaire d'une chaussure et d'un chewing gum
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